otzi

otzi
La découverte d'Ötzi Sur le glacier de Similaun, situé dans un territoire italien de la province du Sud Tyrol , les Ötztal, un corps humain surgit de la glace à plus de 3200 m, le 19 septembre 1991. Dès sa découverte fortuite par deux randonneurs, les articles polémiques fleurissent à propos de ce corps momifié, baptisé Ötzi.
L'idée que cette découverte anthropologique est un coup monté de toute pièce (Rey, F. 1994. Glénat ) perdurera jusqu'aux premiers résultats scientifiques, trois ans après sa découverte.
Entre temps toutes sortes de fantasmes courent dans les dépêches, de la plupart des agences et des rédactions.

Le corps, complètement dégagé le 23 septembre 1991, est transporté à l'Institut Médico-légal d'Innsbruck pour expertise. Puis, il sera transférée au musée d'archéologie inauguré à Bolzano en mars 1998. Parallèlement, des recherches sont entreprises dans la zone de la découverte, avant l'arrivée de l'hiver. Trouver des objets porteurs de sens dans ce contexte archéologique permettrait de reconstituer un environnement culturel caractéristique.
La découverte est officialisée sous forme de dossier référence ST 13UT 6407/91.
Si les raisons de sa présence à cette altitude tiennent encore de l'hypothèse, l'étude de ses organes internes, heureusement conservés, et l'équipement trouvé sur lui, autour de lui permettent, dans un premier temps, de répondre à plusieurs questions.

Qui est-il ?
Un individu de sexe masculin, porteur d'une barbe, de tatouages, d'une amulette au cou et de poux ..
Genre : Homo
Espèce : sapiens sapiens
D'abord considéré comme un cadavre relativement récent, lors de sa découverte, le Pr Konrad Spindler (Préhistorien et professeur d'archéologie à l'université d'Innsbruck), à partir de la hache en cuivre, estime l'âge de ce corps momifié à environ 4000 ans.
Les autres objets trouvés autour de lui sont caractéristiques du Néolithique, et spécialement cette hache, rarissime, du Chalcolithique.
La datation au Carbone 14 permet de préciser la période à laquelle vivait Ötzi, soit entre 3350 et 3100 av.J.-C. L'âge estimé du corps est de 46 ans. Un homme de morphologie athlétique, aux yeux bleus, aux cheveux bruns, mesurait 1,60 m, pesait environ 50 kg, 38 de pointure. Après la momification (naturelle, par congélation ), le poids est réduit à 13 kg et la stature à 1, 54 m.
Son état général, au moment de son décès, était mauvais. Les articulations montrent des signes d'usure, des vaisseaux sanguins sont calcifiés, les intestins sont infestés de parasites, du côté gauche des côtes fracturées sont en voie de consolidation, les fractures sur le côté droit, causées par le glacier , sont donc postérieures à la mort, les poumons sont très encrassés, les articulations montrent des signes d'arthrose et d'exposition à un état de stress important (fragilisation locale d'un élément squelettique) quelques semaines avant son décès.
On ne constate aucune carie dentaire, mais, signe indicatif : les incisives supérieures, très usées, montrent qu'il a du les utiliser pour travailler les peaux. Signe particulier : il est porteur de plusieurs séries de tatouages , correspondant aux zones pathologiques découvertes lors de l'expertise médico légale.

Une fracture nasale, des blessures à la main droite, une fracture du poignet droit, des blessures perforantes au niveau du thorax et surtout, la présence d'une pointe de flèche en silex ayant traversé l'omoplate gauche (visible à la radiographie). Cette dernière aurait provoqué un paralysie du bras et une forte hémorragie ayant sans doute entraîné la mort d'Ötzi.
Tous ces éléments indiquent une agression humaine.
Divers scenarii sont envisageables pour expliquer les causes de ses blessures létales (trop vieux ? fardeau pour le groupe ? jalousie ? acte sacrificiel ?...). Etait-il berger ? chef de tribu ? guerrier ? chaman ? peut-être un aventurier.

Son équipement
Il possédait un équipement adapté à la vie en montagne, mais cependant incomplet. Fuite précipitée de son village ? La haute montagne était-elle son milieu habituel ou était-il là exceptionnellement ?

Ses vêtements


Bonnet Cape Manteau Chausses Pagne Chaussures

Sa tête est protégée par un bonnet (calot) confectionné en peau d'ours brun, lui-même maintenu par deux lanières nouées sous le menton...
... il portait une cape faite d'herbes des marais des Alpes (1 m de hauteur), qui lui servait certainement de protection contre la pluie et de la neige.
Sous la cape, il était revêtu d'un manteau de fourrure en peau de chèvre, constitué de morceaux assemblés...
Un pantalon en peau de chèvre (comme les braies étroits et collants des Gaulois), est constitué de deux jambières attachées à une ceinture par une sorte de »porte-jarretelles» vers le haut, vers le bas, se trouvent des languettes de peau, destinées à être introduites dans les chaussures afin de fixer l'ensemble...
... La ceinture en peau de veau, sert à maintenir un pagne (avec une poche), fait de peau de chèvre, en même temps que les jambières...
...Les chaussures, en peau de cerf, ont des semelles en cuir d'ours et une empeigne en cuir. À l'intérieur, un «filet» d'herbes tressées, maintient une couche de foin servant de doublure et d'isolant thermique. Cet assemblage complète l'équipement vestimentaire élaboré pour se protéger du froid et parcourir un long chemin en montagne.
Ainsi reconstituées, les étapes vestimentaires sont illustrées sur un panneau au musée de Bolzano

Ses armes


Armes 14 flèches Un arc en bois d'if inachevé

Détail flèche Le couteau La hache

Son armement comprend : couteau, arc (dont un détérioré, un autre en cours de confection), 14 flèches ( dont deux seulement sont utilisables) dans un carquois, une hache (particulièrement rare à cette époque).
Dans le carquois se trouvait une " corde" longue de 2 m, confectionnée avec des fibres végétales. Deux tendons provenant d'un grand animal, équivalent à un filin de "nylon".

Ses autres objets


Deux petits "conteneurs" cylindriques, en écorce de bouleau. La présence de charbons, de cristaux de pyrite et d'un silex " à briquet" indique qu'il devait servir à transporter des braises.
Un sac en peau de veau contenant trois outils en silex.
• un grattoir
• un perçoir
• une petite lame très pointue
Un "sac à dos" composé de morceaux de bois ronds et plats.
Un filet en fibres végétales, dont on ignore l'usage.
Une bourse en cuir contenant des Piptoporus betulinus, champignons ( le polypore du bouleau est un champignon parasite typiquement et exclusivement lié aux bouleaux ) aux propriétés antibiotiques et contenant des huiles toxiques pour les vers intestinaux.

Son alimentation
Si les pratiques alimentaires se diversifient considérablement en fonction de la géographie ou des cultures, elles peuvent contribuer à forger, pour une population donnée, un sentiment d'appartenance commune. L'alimentation de base, à cette époque, est composée de céréales complétée par des fruits comme les pommes sauvages, des baies, des champignons et des prunes (une prune rose a été trouvée près du corps).
Les prélèvements effectués par endoscopie, sur ses viscères, révèlent qu'il a ingéré des céréales et du bouquetin lors de son avant-dernier repas, et du cerf lors du dernier. Voilà qui prouve, contrairement à certaines affirmations, qu'il n'était pas végétarien et qu'il n'est pas mort de faim. À sa mort, son estomac était vide, donc la digestion était bien avancée. Les restes de végétaux trouvés dans ses intestins présentent 75 % de céréales. Des fragments de petite taille dominent, ce qui indique clairement que les graines on été moulues et des morceaux de carbone révèlent une cuisson directe sur un feu.

Son parcours
Les datations directes (acides aminés, carbone 14, dendrochronologie, isotopes radioactifs, thermoluminescence) et les datations indirectes, telle que la palynologie (science qui étudie les pollens), permettent la reconstitution du paléoenvironnement, du paysage végétal et aussi d'individualiser certaines périodes. Celle de Otzi, dans ce cas précis.
L'analyse des isotopes révèlent qu'il a passé son enfance à l'étage subalpin du Tyrol du Sud (qui a déjà livré aux archéologues des vestiges remontant à l'âge du cuivre), très probablement situé au Val Pusteria (Trentin-Haut-Adige). À l'âge adulte, il aurait séjourné dans différentes zones.
La grande quantité de pollen de hêtre (d'une espèce exclusive du sud des Alpes) retrouvée dans ses intestins confirme que Otzi vivait sur la versant méridional des Alpes. Avant le décès, il serait parti d'un village quelque part dans une vallée du sud pour se diriger vers le Col de Tiesen, à 3200 m d'altitude... pour fuir des poursuivants auxquels il aurait dérobé la hache Chacolithique ?... vol commis pour connaître un autre secret de fabrication métallurgique ?
Certaines questions sont encore sans réponse.

Conclusion
Dans l'état actuel de nos connaissances scientifiques, nous savons que Otzi a vécu avant l'érection des mégalithes de Stonehenge (3100 et 1600 av. J-.C), avant la construction de la pyramide de Khéops (vers 2650 av. J-.C. - IVe dynastie, en Egypte), presque contemporain du système d'écriture des Phéniciens (les plus anciens datent d'environ 3300 ans avant Jésus-Christ, il y a presque 5300 ans).
De cet homme surgi du passé nous ne connaissons ni l'histoire locale, ni la vie et la culture alpine traditionnelle des premières traces néolithiques. Cependant, tous les indices matériels que nous livre Otzi, bien involontairement, ses vêtements, ses objets et ses armes montrent que le Néolithique n'est pas si "primitif" qu'on pourrait le penser.
Des artisans habiles travaillaient le cuir et de nouvelles matières, dont le cuivre des Alpes. Aux outils de pierre vont se substituer les premiers produits de la métallurgie: il faut innover dans chaque domaine. L'intelligence pratique est surtout indiquée par le niveau de connaissance et de rigueur exigé par l'usage des outils et des armes. L'objet fabriqué est d'abord un objet de pensée. L'outil serait donc bien un objet inventé, essentiellement une fabrication conceptuelle suivie d'une exécution technique.

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 02:24

les rois maudits

les rois maudits
Dernier grand maître des Templiers, Jacques de Molay, né vers 1245 au château de Rahon (Haute-Saône), tirait son origine des sires de Longwy et son nom d'un petit village dépendant de cette terre. Vers l'an 1265, il fut admis, encore très jeune, dans l'ordre des Templiers et reçu par Imbert de Peraudo, visiteur de France et de Poitou, dans la chapelle du Temple, à Beaune. A peine arrivé en Palestine, il se distingua contre les infidèles. A la mort de Guillaume de Beaujeu, quoique Molay ne fût pas en Orient, une élection unanime le nomma grand maître.

Il se trouva en 1299 à la reprise de Jérusalem par les Chrétiens. Forcé ensuite de se retirer dans l'île d'Arad et de là dans l'île de Chypre, il allait rassembler de nouvelles forces pour venger les revers des armes chrétiennes, lorsque le pape l'appela en France (1305). Arrivé avec 60 chevaliers et un trésor très considérable, il fut reçu avec distinction par Philippe le Bel, qui le choisit pour parrain de l'un des enfants de France. En rappelant le grand maître, la politique, qui préparait la destruction de l'ordre, avait donné pour prétexte le projet de réunir l'ordre du Temple et celui de l'Hôpital. Le plan de cette destruction, concerté par le roi et ses agents, fut caché avec tant d'adresse, que, le 13 octobre 1307, tous les Templiers furent arrêtés à la même heure dans toute la France. L'opération avait été conduite par Guillaume de
Jacques de Molay,
grand maître de
l'Ordre des Templiers

Nogaret, qui arrêta lui-même les 140 Templiers de Paris, accompagné de gens d'armes. Originaire du Languedoc, il était légiste du roi. La veille de l'arrestation, le grand maître avait porté le poêle à la cérémonie de l'enterrement de la princesse Catherine, héritière de l'empire de Constantinople, épouse du comte de Valois.

Depuis l'arrestation des chevaliers et du grand maître, les destinées de cet illustre chef furent liées à celles de l'ordre entier. On sait que cet ordre avait été institué en 1118 par des croisés français, dans l'unique but de protéger et de défendre les pèlerins qui se rendaient aux saints lieux. La noblesse et la bravoure des chevaliers, l'utilité et le gloire de leur institution, la rendirent recommandable dès son origine. Les statuts en furent dressés lors du concile de Troyes (14 janvier 1128) ; et, pendant deux siècles, les privilèges accordés par les papes, la reconnaissance des rois, des grands et du peuple, l'autorité et le crédit qu'augmentaient chaque jour les exploits et les grandes richesses des Templiers, en firent l'ordre le plus puissant de la chrétienté.

Il dut exciter la jalousie, même des rois, car dans le haut rang où il s'était élevé, il était difficile que tous les chefs et tous les chevaliers se maintinssent toujours et partout dans cette sage modération qui aurait pu seule prévenir ou désarmer l'envie et la haine. Malheureusement pour l'ordre, le roi de France eut plusieurs motifs de le perdre et le principal peut-être, ce fut la pénurie du trésor royal, laquelle le rendit moins difficile sur les moyens de s'approprier une partie des biens de l'ordre, et de jouir de tous pendant longtemps.

A l'instant où furent arrêtés le grand maître et tous les chevaliers qui étaient avec lui dans le palais du Temple à Paris, le roi occupa ce palais et s'empara de leurs possessions et de leurs richesses. En arrêtant les autres chevaliers dans les diverses parties de la France, on saisit aussi leurs biens. Des inquisiteurs procédèrent aussitôt contre tous, les interrogèrent en les livrant aux tortures, et en les menaçant de les livrer. Partout, ou presque partout, ils arrachèrent au plus grand nombre des chevaliers l'aveu de quelques-uns des crimes honteux dont on les accusait et qui offensaient à la fois la nature, la religion et les m½urs : aux menaces on joignait des moyens de séduction pour obtenir les aveux qui devaient justifier les rigueurs des mesures employées.

Au commencement des procédures, trente-six chevaliers étaient morts à Paris dans les tortures. Philippe le Bel mit en usage tous les moyens qui pouvaient perdre l'ordre et les chevaliers dans l'opinion publique. Le pape, croyant sa propre autorité blessée par les agents du roi, avait d'abord réclamé en faveur des chevaliers. Philippe sut bientôt calmer les scrupules du pontife. La faculté de théologie applaudit aux mesures du roi, et une assemblée convoquée à Tours (24 mars 1308), s'expliquant au nom du peuple français, demanda la punition des accusés, et déclara au roi qu'il n'avait pas besoin de l'intervention du pape pour punir des hérétiques notoirement coupables.

Jacques de Molay avait été envoyé avec d'autres chefs de l'ordre auprès du pape, pour s'expliquer devant lui, mais sa marche fut arrêtée à Chinon, où des cardinaux vinrent l'interroger. Des historiens ont cru que Philippe le Bel avait procuré la tiare à Clément V, en lui imposant diverses conditions, l'une desquelles était l'abolition de l'ordre. Dans les premières informations, un très grand nombre de chevaliers firent les aveux exigés ; et l'on croit généralement que le grand maître lui-même céda, comme ceux-ci, ou à la crainte des tourments et de la mort, ou à l'espérance qu'il obtiendrait quelques conditions favorables pour l'ordre, s'il ne résistait pas aux projets de la politique du roi.

Cependant le pape, obligé de donner une apparence juridique aux moyens violents qui devaient amener la destruction de l'ordre, convoqua en 1308 un concile ½cuménique à Vienne pour 1310 (il s'ouvrira finalement en 1311), et nomma une commission qui se rendit à Paris, afin de prendre contre l'ordre en général une information nécessaire et même indispensable pour motiver la décision du concile. La bulle porte que l'ordre comparaîtra devant le concile, par le ministère de ses défenseurs.
Philippe IV le Bel

Jacques de Molay fut amené en présence de ces commissaires du pape, et on lui lut, en langue vulgaire, les pièces de la procédure. Quand il entendit des lettres apostoliques qui supposaient qu'il avait fait à Chinon certains aveux, il manifesta son étonnement et son indignation contre une telle assertion.

Un grand nombre de Templiers comparurent après leur chef. L'affaire prit alors un caractère imposant et extraordinaire ; les chevaliers se montrèrent dignes et de l'ordre et d'eux-mêmes, et des grandes familles auxquelles ils avaient l'honneur d'appartenir. La plupart de ceux qui, forcés par les tourments ou la crainte, avaient fait des aveux devant les inquisiteurs, les révoquèrent devant les commissaires du pape. Ils se plaignirent hautement des cruautés qu'on avait exercées envers eux, et déclarèrent en termes énergiques vouloir défendre l'ordre jusqu'à la mort, de corps et d'âme, devant et contre tous, contre tout homme vivant, excepté le pape et le roi.

Le grand maître demandait sans cesse qu'on le conduisît en présence du pape, qui devait le juger. 546 Templiers, soit de ceux qui avaient fait des aveux, soit de ceux qui avaient toujours résisté aux moyens des oppresseurs, se déclarèrent et se constituèrent défenseurs de l'ordre. Bientôt d'autres chevaliers, détenus dans les diverses prisons de la France, demandèrent à partager cet honorable péril, et ils furent traduits à cet effet dans les prisons de la capitale. Alors le nombre des défenseurs fut d'environ 900. Il était facile de justifier l'ordre ; et, comme ils commençaient à le faire avec un succès qui déconcertait le roi et ses agents, on imagina un moyen aussi cruel que prompt : ce fut de livrer au jugement des inquisiteurs les chevaliers qui, ayant rétracté les aveux précédents, soutenaient l'innocence de l'ordre.

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 02:28

le triangle des bermudes

le triangle des bermudes
Le Triangle des Bermudes est une zone de l'Océan Atlantique de 3,9 millions de km2 délimitée par l'archipel des Bermudes, la côte est de la Floride et l'île de Porto Rico. Selon la légende, elle fut le théâtre d'un grand nombre de disparitions de navires et d'aéronefs.

L'appellation «Triangle des Bermudes» revient au journaliste Vincent Gaddis dans un article de la revue « Argosy » en 1964: «The deadly Bermuda Triangle», inspiré par plusieurs articles antérieurs publiés par divers magazines dans les années cinquante.

L'histoire moderne du Triangle des Bermudes commence avec la disparition du Pickering, un bateau américain, vers 1800. Puis, dans l'ordre, disparurent:

En 1854, le Bella, un navire britannique qui faisait voile vers la Jamaïque.
En 1866, le Lotta, un trois-mâts suédois.
En 1868, le Viego, un navire marchand espagnol.
En 1880, l'Atalanta, un navire-école britannique avec ses 290 élèves officiers.
En 1884, le Miramon, une goélette italienne.
En 1872, la Mary Celeste, bien qu'elle ait été retrouvée entre les Açores et Gibraltar.
En 1902, la Freya, un trois-mâts allemand.
En 1918, le Cyclops, avec 300 marins, disparut sans envoyer de S.O.S.
En 1925, le Raifuku Maru, un cargo japonais, disparut après avoir envoyé le message suivant: « Danger like dagger now. Corne quick ! » (Danger poignard. Au secours. Vite !).
En 1938, l'Anglo Australien. Son dernier message fut : « Temps idéal. Tout va bien ».
En 1945, cinq bombardiers américains.
En 1948, le Star Tiger, un appareil britannique qui assurait la liaison Açores-Bermudes disparu, après avoir envoyé le message suivant: « Conditions météo excellentes. Arriverons à l'heure prévue ».
En 1948, un Doublas DC3, faisant la liaison entre Porto Rico et la Floride disparu. Le pilote aurait transmis les informations suivantes: «Nous approchons de l'aéroport... Nous ne sommes plus qu'à 80 km au sud... Nous apercevons les lumières de Miami... Tout va bien. Attendons les instructions pour l'atterrissage».
En 1950, un cargo costaricain avec son équipage de 28 hommes par une mer calme.
Le professeur Wayne Meshejian déclara que le satellite météorologique de la National Océanographique Administration tombait systématiquement en panne chaque fois qu'il passait au-dessus du Triangle des Bermudes : « Une force que nous ne connaissons pas, précisa-t-il, empêche le passage des informations ».

La légende est née avec l'histoire de la disparition d'une escadrille de cinq chasseurs bombardiers le 5 décembre 1945 au large de la Floride, connu sous le nom de Vol 19. Au bout d'une heure de vol, la base de Fort Lauderdale reçut un appel du lieutenant leur annonçant qu'ils étaient perdus. Un hydravion parti à leur recherche ne revint pas non plus.

De 1945 à 1975, une quarantaine d'avions et une cinquantaine de bateaux auraient disparu sans lancer d'appel de détresse.


[modifier] Tentatives d'explication
Parmi les hypothèses scientifiques, on a souvent invoqué des perturbations magnétiques et des «flatulences océaniques», soit des émissions sous-marines de méthane qui diminuent fortement la densité de l'eau jusqu'à provoquer un naufrage (cf. hydrate de méthane). Pour avérés qu'ils soient, ces deux phénomènes n'ont pas été observés dans la région.

En réalité, le nombre de disparitions rapporté n'est pas particulièrement élevé si l'on tient compte de :

la superficie (près de 4 millions de km2)
l'importance du trafic maritime dans cette zone
les conditions météorologiques, chaotiques et imprévisibles sous ces latitudes.
Plusieurs prétendus naufrages se sont révélés par la suite de simples mystifications. Pour certains, le mystère reste à éclaircir. Pour d'autres, il n'y a pas de mystère, sauf peut-être la propagation de la légende sur la base de faits si minces.

Un documentaire diffusé en 2003 par la chaîne National Geographic[1] ne mentionne pas d'anomalie particulière mesurée dans cette zone, hormis une diminution légère du champ magnétique terrestre. Il rappelle en revanche qu'on y observe les plus violentes tempêtes du globe, avec parfois des vagues de huit mètres de haut. En ce qui concerne le vol 19, c'est l'hypothèse d'une erreur de navigation de l'équipage, peu chevronné, qui y est retenue comme probable, leurs basses réserves de carburant étant responsables de la perte de l'escadrille.

Les compagnies d'assurances, quant à elles, ne jugent pas utile à ce jour (2006) de majorer leurs primes pour les navires ou avions amenés à traverser cette zone.

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 02:33

la voiture de james dean

la voiture de james dean
la voiture de James dean

Sa mort

Après avoir roulé presque 4 heures, James Dean allait traverser Cholame, une petite ville de Californie. À ce moment-là, un jeune étudiant, Donald Turnuspeed, arrive de la route 41; James Dean, lui, est sur la US Highway 466. Le jeune étudiant coupe la priorité et James tente de contourner la voiture : il n'y arrivera pas. C'est le choc, les deux voitures se rentrent dedans, mais les secours arrivent tout de suite: deux policiers ont été témoins de la scène. Le passager de la voiture de James Dean, son mécanicien Rolf Wutherich, est projeté de la voiture mais ne subit que quelques blessures légères, le jeune étudiant s'en sort, lui aussi, avec seulement quelques hématomes. James Dean, quant à lui, meurt sur le coup. Sa mort fut annoncée à 17h59 exactement.

Contrairement à ce que tout le monde disait, James ne roulait pas excessivement vite, à peine à 88 km/h, c'est l'étudiant qui roulait trop vite. James Dean venait juste de terminer le tournage de Giant (Géant). Ironie du sort, une clause de son contrat lui interdisait les courses automobiles ou les conduites dangereuses durant toute la durée du tournage.

Il est enterré aujourd'hui dans le Park Cemetery à Fairmount.

L'étudiant qui avait coupé la priorité à James mourut, lui, d'un cancer en 1995.

Porsche 550 Spyder

C'est en 1955 que James Dean acquiert une des 90 Porsche 550 Spyder, qu'il surnomme "Little Bastard" ("p'tit bâtard"). Après sa mort, cette voiture est devenue célèbre malgré elle, car elle n'a pas seulement tué James, mais également quelques autres personnes dans les années qui suivirent.

Beaucoup de gens crurent que le véhicule de l'acteur était maudit. Georges Barris, qui a personnalisé la voiture de James, achète l'épave du véhicule 2500 $ et se fracture la jambe quelques temps plus tard.

Peu après, il vend le moteur et la transmission aux physiciens Troy McHenry et William Eschrid. En faisant la course l'un contre l'autre, l'un meurt en percutant un arbre après avoir perdu le contrôle de sa voiture, tandis que l'autre est sérieusement blessé après que la sienne ait quitté la route.

Barris vend les pneus de la voiture : ils causent un accident de voiture à l'acheteur, et ce malgré le fait qu'ils soient en bon état.

Deux jeunes essayent de voler la voiture mais l'un d'eux, en prenant le volant de la Porsche, s'ouvre le bras à cause d'un morceau de métal déchiqueté. Plus tard, un autre homme est blessé en essayant de voler le siège du conducteur couvert de sang. Enfin, Barris décide de cacher la voiture, qui est récupérée par la California Highway Patrol pour l'exposer à titre d'exemple sur les accidents de la route.

La première exposition a connu un désastre: en effet, un incendie se déclare dans le local et seule la voiture en sort indemne. La deuxième, dans un lycée, a une autre conséquence : la voiture tombe et casse la jambe d'un étudiant. Sur la voie menant à Salinas, le camion qui transporte le véhicule a un accident et le conducteur est blessé, uniquement à cause de la Porsche. À deux autres occasions, la voiture s'est 'échappée' des camions sans causer d'accidents graves, mais en brisant le pare-brise d'un véhicule.

Finalement, en 1959, ce fut la dernière exposition de la voiture en onze pièces, car en 1960 elle disparut mystérieusement avec le camion dans laquelle elle était. On n'a plus jamais revu "Little Bastard

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 02:37

nessie le monstre du loch ness

nessie le monstre du loch ness
Nessie , le monstre du Loch Ness

Nessie, le plus connu des serpents de mer, habite depuis des décennies le Loch Ness, en Haute-Écosse, un lac de plus de 200 mètres de profondeur. Ce monstre lacustre - qui vit dans un lac - nourrit depuis très longtemps les légendes populaires.

LES PREMIÈRES APPARITIONS

Si l'un des premiers articles parus à son sujet date du 14 avril 1933, le monstre du Loch Ness fait parler de lui depuis longtemps. L'historien grec Dion Cassius rapporta un jour un fait bien étrange: les Calédoniens, nom que portaient les Écossais au temps de la Rome antique, ne consommaient jamais de poisson du Loch Ness, la chose étant taboue. La raison n'en fut cependant jamais connue. En 1658, un certain Richard Frank parle dans ses mémoires d'une "île flottante". En 1860, Campbell of Islay, auteur d'ouvrages sur les légendes locales, raconte que le Loch Ness était habité par plusieurs "taureaux aquatiques". En 1932, on tente de démystifier toute cette histoire en évoquant plutôt un simple canot renversé. Mais les rumeurs courent de plus belle, le monstre hante les discussions. À ce jour, on compte plus de 4000 témoignages... mais on ne l'a pas encore capturé !

CHEVAL MARIN OU SERPENT À BOSSES ?

Au départ, certains croyaient avoir vu un phoque, un très gros phoque qui causait un remous considérable. D'autres parlaient d'une affreuse créature à quatre pattes qui mesurait de 7 à 8 mètres (23 à 26 pi) de long et qui ressemblait à un dragon affublé d'un interminable cou. Par la suite, Nessie prit de multiples formes, de l'énorme cheval marin à la peau grise, lisse et brillante, au rapide serpent à bosses propulsé par une queue de 9 à 12 mètres (29 à 39 pi) de long.

L'une des plus récentes photos aurait été prise sous l'eau par Robert Rines, en 1975. Elle représente la petite tête, le long cou, les nageoires et le corps de l'hypothétique monstre du Loch Ness. Mais, comme toutes les autres, cette photo, dont on étudia minutieusement le négatif, n'a pu, finalement être considérée comme la preuve irréfutable de l'existence de Nessie.

En 1987, 24 bateaux équipés de sonar ont côte à côte balayé le Loch Ness, créant un écran de détection. On pouvait apercevoir tout ce qui bougeait dans le lac, mais Nessie ne fut pas découverte. Aurait-elle une cachette bien à elle

# Posté le jeudi 26 octobre 2006 02:41